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mercredi 21 janvier 2009


Je ne vois plus le temps passé depuis quelques jours. Le temps qui me sépare de mon autre me semble si long. Comme si les minutes se figeaient. Les chansons d'amours perdus, les chansons qui me rappellent cette âme complémentaire à la mienne, ne finissent jamais. C'est cyclique. Ces longues heures d'attentes, de manques, ne succèdent pas à un bonheur. Non, il n'y à pas ce bonheur de retrouver son Autre tant désiré. Juste l'angoisse d'être à ses cotés. Les doutes, causés par ses gestes. Les mains qu'il donne, Ses bras qui cherchent les miens et lorsqu'il attire ma tête contre ses épaules, suffisamment longtemps pour me faire douter, jamais assez pour me fixer sur ses intentions. A ses côtés les minutes ne passent plus aussi vite qu'avant, les doutes, l'angoisse se sont doucement emparés de mon horloge interne, à ses côtés, le temps n'est jamais assez rapide . J'attends le moment ou enfin, je serais séparée de cet Autre qui effrite mon coeur, avec sa gentillesse et ses actes, jamais complètement amicaux, jamais complètement amoureux.

mercredi 7 janvier 2009

Je pue la vodka, à 22h47. Seule dans ma chambre. Glauque. Je m'en fout en fait. Ca ne fait pas peser moins lourd mon coeur, mais ça me fait l'oublier, un peu. J'ai envie de racler mes poignets jusqu'à ce que je n'ai plus une goutte de sang qui circule. Oublier ce corps. Allongée sur des plumes. Bordel. Je déconne complètement, je n'ai plus espoir en rien. Et mon bonheur est une lueur si lointaine, que je n'arrive presque pas à le concevoir. La petite cuillère, je crois en elle, pas en moi. C'est ça.. le problème. C'est moi. Et ce putain de monstre que je loge dans ma tête, sous ma peau. J'ai envie de m'arracher le visage, le coeur et l'estomac. Et plus j'avance et plus j'y pense, cette fureur contre moi devient démente. Alors j'ai beau me tortiller sous ma couette parce que l'alcool me donne mal au crane, et que je n'ai pas bosser pour mon DS de demain matin; Je peux aller me faire foutre. Salope de faible.

vendredi 2 janvier 2009

J'ai envie de vomir ma graisse. Et tout ce qu'il reste de moi.
et j'ai du mal à resister.

samedi 13 décembre 2008

«I've had my head among the clouds Now that I'm coming down Won't you be my solid ground? »


Je le sens le souffle froid du Spleen, il couvre mes os et mon sourire. Certains jours, je respire si mal que je ne sais même plus ce qui m'amène à sans cesse continuer d'essayer. Sourire, faussement. Rire un peu. Vivre vaguement. Je m'arrache le coeur d'un peu plus près, parce que près de lui c'est différent. Je n'ai rien à dire. Je ne sais même pas pourquoi cet article existe.

lundi 1 décembre 2008



Il fait si froid, que je me demande
si mon âme n'a pas gelée par moment.
Si autour d'elle n'y à t-il pas une fine
couche et gel cristallisé. Nous ne
sommes que le 1 er Décembre et
déjà mon corps, mon coeur, deviennent
lourd à porter. Ce n'est pas seulement
la fatigue, les nuits courtes et
découpées. Ni l'amour à sens unique.
C'est la vie. Juste l'angoisse
existentielle. Ne plus rien avoir à exprimer,
perdre tout moyens de crier
ce qui se trame dans mes veines. L'âme qui s'envole en
fumée de ma
bouche. Seule, je ne peux pas faire face.
Je ne tiens qu'à moitié debout.

jeudi 27 novembre 2008


La danse du sourire, c'est un jeux simple. Passer du rire au larme. Porter sans cesse un poids dans son coeur. Tenir pour les autres. Oublier qu'il existe des solutions mieux. Se sentir bien dans l'alcool. Avoir le sentiment d'être dégueulasse. Se Haïr chaque jours un peu plus. Remplir le vide. Perdre sa Motivation. Manger. Vomir. Haïr. Essayer. Etpuistoutrecommencer. Se demander ce qu'on fait. Perdre son être. Aimer les mauvaises personnes. S'accrocher. Et puis tomber. Regarder en l'air et ne rien voir. Dormir pour oublier. Pleurer, un peu. Ne plus être en vie. Ne plus sentir rien d'autre que l'angoisse d'exister. Etpuistoutrecommencer. Sans fin.


~ Plus les jours passent, moins je sais comment continuer face à lui avec de tels sentiments. Certains, jours il va être tout doux, tout proche de moi. Et d'autre. Pas grand choses. Je ne sais pas. Je hais ce doute qui m'enveloppe dès que je suis à ses côtés, je suis terrifiée, au moindre battement que mon cœur émet. J'aimerai une réponse définitive, qui n'entraîne
pas de douleur. J'aimerai que ce fut plus facile pour lui et moi.


« Love will tear us apart »
Mood: Vide .

mercredi 12 novembre 2008



Si j'écoute en permanence de la musique c'est que le vide me fait peur. Le silence, me rappelle beaucoup trop de sentiment, toute cette lourdeur cardiaque, je me sens si seule que j'ai besoins d'entendre du bruit, comme une nécessité de me rappeler qu'il y à de l'existence autours de moi, de la vie. Mon âme n'a pas quittée mon corps. Je suis retenue par les mots qui m'arrivent aux oreilles, les sensations que j'éprouve. Au départ, j'avais taper un bel article, un Idéal, des tas de beaux s'étaient enfiler ici, ils suivaient, une farandole de petites étoiles de bonheur. Et bam ~ Le Spleen vous tombe sur les épaules, finit, les promesses de sagesses, d'essayer d'aller mieux; On ne se sent jamais aussi bien que quand on hurle ses douleurs avec une lame, avec ses doigts au fond de sa gorge. J'ai cet amer constat qui saigne au fond de ma gorge. Je n'étais pas heureuse quand je ne pesais rien, mais au moins, j'étais moi.

You can't say we're satisfied *



Mood: Miserable..

lundi 10 novembre 2008


J'ai mal à la gorge. Ce n'est pas seulement à cause des passages rapides dans les toilettes de ces derniers jours, c'est simplement... Sourire comme une imbécile, dire que tout va bien. Ne pas dire ce que j'ai besoins de hurler. J'ai un amas noir dans la gorge. Un amas qui dégouline au fin fond de mes entrailles, qui me glace le sang et les os. Le reste de nourriture ingurgité remue toujours au fond de mon estomac, comme un certains, garçon se déplacera toujours dans mes veines. Quoiqu'il ait pu se passer. Je suis crevée. Je sèche l'art plastique et je vais travailler à la maison. Voilà.
J'ai envie de pleurer sur " ice-dance ". J'ai un manque d'affection à combler. Et quand je tourne la tête j'ai froid de ne voir personne.


Mood: Sombre & fatiguée... Seule

mercredi 5 novembre 2008

Dig Your Own Hole


Je n'ai plus d'inspiration; J'ai crée ce blog, comme Imagine-if pour me " défouler ", pour aller mieux, pour écrire le poids de la dépression; je pense que je vais mieux. Je ne sens que rarement mon coeur lourd, je ne vis plus pareil. Seulement, maintenant... pour la première fois, j'avoue quelque chose qui me fais honte, je me sens si vide. J'ai comme un manque. Comme si cette sensation était devenue nécessaire. Je ne comprend pas. Je n'écris plus. Je ne prend plus de photo. Je vomis encore un peu; Mais je mange. Je comble ce trou en moi... Et ça me fait peur. Pas le vide, mais le manque ressenti...

~


Mood: Se pose des questions.