Je me sens énorme, dans le miroir je ne trouve rien de positif, rien de beau. Rien qu'une grosse vache. " Prend soin de toi. " Cette phrase est surement celle que j'entend le plus ces derniers temps. " Respecte-toi." Au fond ça me fait mal, comment respecter un corps que l'on déteste, que l'on méprise, comment l'accepter? Je suis en colère après moi même, après la vie, à travers ce corps que je martyrise. Mais il n'y à pas que le corps. Dans ma tête aussi, c'est un combat, une cruauté sans nom, la monstruosité sous sa forme la plus primaire. Ce n'est pas le temps qui guérit les blessures. Ce n'est pas moi. Ce sont les autres. Les autres guérissent mes blessures. Sans le savoir. Par des sourires, des mots doux, des rêves et des espoirs. Je tiens debout seulement parce qu'on m'aide. C'est bizarre, et génant par moment. Mais je crois qu'un jour. Je saurai me gérer seule. En attendant; je suis toujours la même gamine transparente et nevrosée. Ce petit ascenseur émmotionel.
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dimanche 1 février 2009
Je me sens énorme, dans le miroir je ne trouve rien de positif, rien de beau. Rien qu'une grosse vache. " Prend soin de toi. " Cette phrase est surement celle que j'entend le plus ces derniers temps. " Respecte-toi." Au fond ça me fait mal, comment respecter un corps que l'on déteste, que l'on méprise, comment l'accepter? Je suis en colère après moi même, après la vie, à travers ce corps que je martyrise. Mais il n'y à pas que le corps. Dans ma tête aussi, c'est un combat, une cruauté sans nom, la monstruosité sous sa forme la plus primaire. Ce n'est pas le temps qui guérit les blessures. Ce n'est pas moi. Ce sont les autres. Les autres guérissent mes blessures. Sans le savoir. Par des sourires, des mots doux, des rêves et des espoirs. Je tiens debout seulement parce qu'on m'aide. C'est bizarre, et génant par moment. Mais je crois qu'un jour. Je saurai me gérer seule. En attendant; je suis toujours la même gamine transparente et nevrosée. Ce petit ascenseur émmotionel.
jeudi 13 novembre 2008

Elle, est rentrée. Elle à vu. Elle m'a vue cacher mes pieds. Elle a compris. Compris, la frustration que je ressentais, elle a lu le manque dant mes yeux durant l'espace d'une seconde. Des cris, des pleurs, de la colère, mais un déchirement. Ce fut la deuxième fois de ma vie, ou j'ai quitté mes pointes sans me sentir heureuse et accomplie. La première, j'ignorais que je ne pourrais jamais plus danser. La seconde, il y à quelques minutes, j'espère encore pouvoir recommencer. La danse était ce qui me maintenait en vie, consciente face à mon corps. D'ailleur à cette époque, j'avais encore un corps. Pas un trou noir, englobant tout ce qui ressemble à de la nourriture.
vendredi 7 novembre 2008
Ce soir, j'ai un concert. Ce soir, je vais être à ses cotés. Ce soir on va être tout les deux à rentrer doucement jusqu'à ma maison. Ce soir, je vais m'enfoncer les ongles dans les bras. Ce soir je vais m'arracher la peau des lèvres. Ce soir, je me sentirai surement seule. Ce soir je vais avoir envie de hurler. Ce soir, je vais avoir mal. Ce soir, je ne vais pas dormir. Ce soir, j'aurai le coeur lourd et le ventre léger. Ce soir, j'ai m'arracher des cheveux. Ce soir je vais être complètement anesthésiée. Ce soir je ne sentirais rien. Ce soir, j'aurai froid.
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